PROJECT - 02
Product Design · Submarine Inspection
Subtrack
Coordonner une inspection sous-marine en temps réel
RÔLE
Solo · E2E
ÉQUIPE
PO · PM · Dev
DURÉE
~2 mois
LIVRABLE
Prêt
TYPE
Terrain temps réel
Le plongeur devait porter une tablette sous l'eau. Une conversation a suffi à changer de cible.


PROJECT - 02
Product Design · Submarine Inspection
Subtrack
Coordonner une inspection sous-marine en temps réel
RÔLE
Solo · E2E
ÉQUIPE
PO · PM · Dev
DURÉE
~2 mois
TYPE
Interface humain-IA
LIVRABLE
Prêt
Le plongeur devait porter une tablette sous l'eau. Une conversation a suffi à changer de cible.
Contexte métier
Contexte métier
L'inspection de coque par plongée
Le fouling (encrassement biologique de la coque) et le coating (état de son revêtement) orientent les décisions de maintenance d'un armateur. Un prestataire spécialisé en inspection sous-marine livre un rapport sur cette base.


L'inspection de coque par plongée
Le fouling (encrassement biologique de la coque) et le coating (état de son revêtement) orientent les décisions de maintenance d'un armateur. Un prestataire spécialisé en inspection sous-marine livre un rapport sur cette base.


L'inspection de coque par plongée
Le fouling (encrassement biologique de la coque) et le coating (état de son revêtement) orientent les décisions de maintenance d'un armateur. Un prestataire spécialisé en inspection sous-marine livre un rapport sur cette base.


L'inspection de coque par plongée
Le fouling (encrassement biologique de la coque) et le coating (état de son revêtement) orientent les décisions de maintenance d'un armateur. Un prestataire spécialisé en inspection sous-marine livre un rapport sur cette base.


Problème
Problème
"Le lien entre image et zone est approximatif."
Ce que vivait le superviseur
Pendant une opération, le superviseur documente fouling et coating, tout en guidant à distance un plongeur suivi par caméra et audio. Il gère simultanément retour vidéo, audio continu et coordination avec l'équipe bateau, avec pour seule interface de saisie un document Word. Sur le terrain, la position se signale par gestes de la main captés à la caméra (ex. "SC" pour seachest, la prise d'eau de coque) ou par des pancartes physiques : une charge de plus, pour un lien qui reste approximatif. L'association finale entre photo et zone se refait ensuite de mémoire, dans la foulée de l'opération.
"Le lien entre image et zone est approximatif."
Ce que vivait le superviseur
Pendant une opération, le superviseur documente fouling et coating, tout en guidant à distance un plongeur suivi par caméra et audio. Il gère simultanément retour vidéo, audio continu et coordination avec l'équipe bateau, avec pour seule interface de saisie un document Word. Sur le terrain, la position se signale par gestes de la main captés à la caméra (ex. "SC" pour seachest, la prise d'eau de coque) ou par des pancartes physiques : une charge de plus, pour un lien qui reste approximatif. L'association finale entre photo et zone se refait ensuite de mémoire, dans la foulée de l'opération.
"Le lien entre image et zone est approximatif."
Ce que vivait le superviseur
L'analyste arrivait sur une galerie brute : aucune séquence, aucune distinction entre vérifié et non traité, aucun indicateur. Les erreurs se concentraient sur les conditions limites (micro-fouling, coating dégradé). Corriger une image mal classée : chercher à l'aveugle.
Démarche
Démarche
Deux rounds d'entretien, une méthode
Deux entretiens avec le même superviseur terrain structurent la validation de l'hypothèse initiale : un premier de cadrage, un second de confirmation post-wireframes. Ce second entretien se tient en tête-à-tête, sans maquettes à l'écran, pour limiter le biais d'ancrage. Une revue informelle s'y ajoute, menée par une UX designer de l'équipe non assignée au projet, faute de process de revue par les pairs.
Premier projet. Zéro processus établi.
Deux entretiens avec le même superviseur terrain structurent la validation de l'hypothèse initiale : un premier de cadrage, un second de confirmation post-wireframes. Ce second entretien se tient en tête-à-tête, sans maquettes à l'écran, pour limiter le biais d'ancrage. Une revue informelle s'y ajoute, menée par une UX designer de l'équipe non assignée au projet, faute de process de revue par les pairs.
Deux rounds d'entretien, une méthode
Deux entretiens avec le même superviseur terrain structurent la validation de l'hypothèse initiale : un premier de cadrage, un second de confirmation post-wireframes. Ce second entretien se tient en tête-à-tête, sans maquettes à l'écran, pour limiter le biais d'ancrage. Une revue informelle s'y ajoute, menée par une UX designer de l'équipe non assignée au projet, faute de process de revue par les pairs.
01
Conviction initiale
Dès le cadrage du projet, le chef de produit est convaincu qu'il faut équiper le plongeur d'une tablette étanche pour documenter l'inspection en direct, sous l'eau. L'idée semble logique : c'est lui qui observe la coque de près, avant même le superviseur qui le guide à distance. Sur le papier, lui donner l'outil de saisie paraît la solution la plus directe.
Une évidence, en apparence seulement.
01
Conviction initiale
Le chef de produit est convaincu qu'il faut équiper le plongeur d'une tablette étanche. Logique en apparence, puisque c'est lui qui observe directement la coque.
Une évidence, en apparence seulement.
01
Conviction initiale
Dès le cadrage du projet, le chef de produit est convaincu qu'il faut équiper le plongeur d'une tablette étanche pour documenter l'inspection en direct, sous l'eau. L'idée semble logique : c'est lui qui observe la coque de près, avant même le superviseur qui le guide à distance. Sur le papier, lui donner l'outil de saisie paraît la solution la plus directe.
Une évidence, en apparence seulement.
01
Conviction initiale
Dès le cadrage du projet, le chef de produit est convaincu qu'il faut équiper le plongeur d'une tablette étanche pour documenter l'inspection en direct, sous l'eau. L'idée semble logique : c'est lui qui observe la coque de près, avant même le superviseur qui le guide à distance. Sur le papier, lui donner l'outil de saisie paraît la solution la plus directe.
Une évidence, en apparence seulement.
02
Blocage
Avant de dessiner le moindre écran, consulter un utilisateur réel devient une condition non négociable, même face à une intuition produit qui semble raisonnable. Le product owner soutient cette position : le risque n'est pas de perdre du temps, mais de concevoir pour la mauvaise personne. La décision est prise de suspendre tout choix technique jusqu'au premier entretien terrain.
Mieux vaut vérifier que deviner.
02
Blocage
Avant de dessiner le moindre écran, consulter un utilisateur réel devient une condition non négociable, même face à une intuition produit qui semble raisonnable. Le product owner soutient cette position : le risque n'est pas de perdre du temps, mais de concevoir pour la mauvaise personne. La décision est prise de suspendre tout choix technique jusqu'au premier entretien terrain.
Mieux vaut vérifier que deviner.
02
Blocage
Avant de dessiner le moindre écran, consulter un utilisateur réel devient une condition non négociable, même face à une intuition produit qui semble raisonnable. Le product owner soutient cette position : le risque n'est pas de perdre du temps, mais de concevoir pour la mauvaise personne. La décision est prise de suspendre tout choix technique jusqu'au premier entretien terrain.
Mieux vaut vérifier que deviner.
03
Verbatim
Lors du premier entretien, le chef de produit est présent et entend directement la réponse du superviseur interviewé : sous l'eau, le plongeur a déjà les mains prises par les gants épais et l'esprit occupé à suivre les instructions audio. Lui ajouter une tâche de saisie serait ingérable, en plus de tout le reste. La réponse arrive sans détour, en direct, pas reconstruite après coup.
"Lui ajouter une tâche serait ingérable."
03
Verbatim
Lors du premier entretien, le chef de produit est présent et entend directement la réponse du superviseur interviewé : sous l'eau, le plongeur a déjà les mains prises par les gants épais et l'esprit occupé à suivre les instructions audio. Lui ajouter une tâche de saisie serait ingérable, en plus de tout le reste. La réponse arrive sans détour, en direct, pas reconstruite après coup.
"Lui ajouter une tâche serait ingérable."
03
Verbatim
Lors du premier entretien, le chef de produit est présent et entend directement la réponse du superviseur interviewé : sous l'eau, le plongeur a déjà les mains prises par les gants épais et l'esprit occupé à suivre les instructions audio. Lui ajouter une tâche de saisie serait ingérable, en plus de tout le reste. La réponse arrive sans détour, en direct, pas reconstruite après coup.
"Lui ajouter une tâche serait ingérable."
04
Le pivot
Le projet change de cible avant qu'un seul écran n'existe. Ce n'est plus le plongeur qu'il faut équiper, mais le superviseur : celui qui guide l'opération à distance et porte, seul, toute la charge documentaire. La suite du projet se conçoit pour cette personne-là, et pour elle seule.
Le superviseur, la vraie cible.
04
Le pivot
Le projet change de cible avant qu'un seul écran n'existe. Ce n'est plus le plongeur qu'il faut équiper, mais le superviseur : celui qui guide l'opération à distance et porte, seul, toute la charge documentaire. La suite du projet se conçoit pour cette personne-là, et pour elle seule.
Le superviseur, la vraie cible.
04
Le pivot
Le projet change de cible avant qu'un seul écran n'existe. Ce n'est plus le plongeur qu'il faut équiper, mais le superviseur : celui qui guide l'opération à distance et porte, seul, toute la charge documentaire. La suite du projet se conçoit pour cette personne-là, et pour elle seule.
Le superviseur, la vraie cible.
Décisions
Décisions
Le parcours, décision par décision
Avant SUBTRACK, préparer une opération voulait dire lister zones et points d'intérêt à couvrir dans un document Word : long, fastidieux, peu intuitif, à relire entièrement pour vérifier ce qui avait été saisi. L'écran Execution reprend la même logique visuelle que Target POI/ROI sur le terrain (côtés, zones, POIs) : tout ce qui a été sélectionné en préparation se retrouve reconnaissable une fois sur le bateau.
Moins de charge mentale pendant l'opération, puisque tout a déjà été décidé avant.
Le parcours, décision par décision
Avant SUBTRACK, préparer une opération voulait dire lister zones et points d'intérêt à couvrir dans un document Word : long, fastidieux, peu intuitif, à relire entièrement pour vérifier ce qui avait été saisi. L'écran Execution reprend la même logique visuelle que Target POI/ROI sur le terrain (côtés, zones, POIs) : tout ce qui a été sélectionné en préparation se retrouve reconnaissable une fois sur le bateau.
Moins de charge mentale pendant l'opération, puisque tout a déjà été décidé avant.
FEATURE
Sticky Box
Un panneau en bas de la galerie permettant de visualiser les éléments qui seront présents dans le rapport final.
Chip 1
Chip 2
COMPOSANT ISOLÉ
Sticky Box ouverte
Qualification de la zone d'inspection et/ou sélection des images à inclure dans le rapport.
FEATURE
Operation Setup
Wizard 3 étapes et écran de revue avant lancement. L'étape Execution reprend la logique visuelle de l'écran terrain : sélectionner les zones et POIs en amont remplace le document Word, et prépare un repère déjà familier une fois sur place.
Tablet-first
Wizard
FEATURE
Operation Setup
Wizard 3 étapes et écran de revue avant lancement. L'étape Execution reprend la logique visuelle de l'écran terrain : sélectionner les zones et POIs en amont remplace le document Word, et prépare un repère déjà familier une fois sur place.
Tablet-first
Wizard
FEATURE
Operation Setup
Wizard 3 étapes et écran de revue avant lancement. L'étape Execution reprend la logique visuelle de l'écran terrain : sélectionner les zones et POIs en amont remplace le document Word, et prépare un repère déjà familier une fois sur place.
Tablet-first
Wizard
FLUX D’ÉTAPES
1
Context : Navire · Localisation · Client
2
Operation : Type d'opération · Détails · Équipe
3
Execution : Sélection zones et POIs à inspecter
4
Review : Résumé, retour en édition possible
FLUX D’ÉTAPES
1
Context : Navire · Localisation · Client
2
Operation : Type d'opération · Détails · Équipe
3
Execution : Sélection zones et POIs à inspecter
4
Review : Résumé, retour en édition possible
FLUX D’ÉTAPES
1
Context : Navire · Localisation · Client
2
Operation : Type d'opération · Détails · Équipe
3
Execution : Sélection zones et POIs à inspecter
4
Review : Résumé, retour en édition possible
COMPOSANT ISOLÉ
Sticky Box ouverte
Qualification de la zone d'inspection et/ou sélection des images à inclure dans le rapport.


3






1
2
4
FLUX D’ÉTAPES
1
Sélectionner : icône sur l’image, bouton add to report dans la sidebar et sticky box
2
Qualifier : images de zones qualifiées en groupe
3
Vérifier : nombre d’images recommandées
OPTIONS ÉCARTÉES
- Sidebar permanente : surcharge cognitive confirmée par les tests - Onglets : trop de navigation qui pourrait induire en erreur
Digital Sync : un seul geste pour synchroniser et démarrer
Un QR code scanné par la caméra du plongeur avant la plongée synchronise les horloges et lance l'enregistrement en même temps. La photo du QR porte le timestamp de la caméra, le QR lui-même encode celui de la tablette : une fois les deux comparés après l'opération, le décalage exact entre les deux horloges se calcule et corrige tous les timestamps caméra. Le principe s'inspire du clap de cinéma, appliqué à la synchronisation d'appareils plutôt qu'à l'image.
La Sticky Box : intégrer sans surcharger
Un QR code scanné par la caméra du plongeur avant la plongée synchronise les horloges et lance l'enregistrement en même temps. La photo du QR porte le timestamp de la caméra, le QR lui-même encode celui de la tablette : une fois les deux comparés après l'opération, le décalage exact entre les deux horloges se calcule et corrige tous les timestamps caméra. Le principe s'inspire du clap de cinéma, appliqué à la synchronisation d'appareils plutôt qu'à l'image.
Digital Sync : un seul geste pour synchroniser et démarrer
Un QR code scanné par la caméra du plongeur avant la plongée synchronise les horloges et lance l'enregistrement en même temps. La photo du QR porte le timestamp de la caméra, le QR lui-même encode celui de la tablette : une fois les deux comparés après l'opération, le décalage exact entre les deux horloges se calcule et corrige tous les timestamps caméra. Le principe s'inspire du clap de cinéma, appliqué à la synchronisation d'appareils plutôt qu'à l'image.
FEATURE
Sticky Box
Un panneau en bas de la galerie permettant de visualiser les éléments qui seront présents dans le rapport final.
Chip 1
Chip 2
COMPOSANT ISOLÉ
Sticky Box ouverte
Qualification de la zone d'inspection et/ou sélection des images à inclure dans le rapport.
FEATURE
Digital Sync
QR auto-refresh 25s, horloge milliseconde et bouton Start Recording sur le même écran. Résoud directement le lien image/zone approximatif.
QR code
Synchronisation horloges
FEATURE
Digital Sync
QR auto-refresh 25s, horloge milliseconde et bouton Start Recording sur le même écran. Résoud directement le lien image/zone approximatif.
QR code
Synchronisation horloges
COMPOSANT ISOLÉ
QR code et horloge
Auto-refresh toutes les 25 secondes, horloge affichée en précision milliseconde. La contrainte de synchronisation est rendue visible dans l'UI.
FLUX D’ÉTAPES
1
Avant plongée : le plongeur photographie le QR affiché sur la tablette
2
Post-opération : comparaison timestamp caméra et timestamp QR
3
Correction : décalage calculé, tous les timestamps caméra recalés automatiquement
FLUX D’ÉTAPES
1
Avant plongée : le plongeur photographie le QR affiché sur la tablette
2
Post-opération : comparaison timestamp caméra et timestamp QR
3
Correction : décalage calculé, tous les timestamps caméra recalés automatiquement
COMPOSANT ISOLÉ
Sticky Box ouverte
Qualification de la zone d'inspection et/ou sélection des images à inclure dans le rapport.






FLUX D’ÉTAPES
1
Sélectionner : icône sur l’image, bouton add to report dans la sidebar et sticky box
2
Qualifier : images de zones qualifiées en groupe
3
Vérifier : nombre d’images recommandées
OPTIONS ÉCARTÉES
- Sidebar permanente : surcharge cognitive confirmée par les tests - Onglets : trop de navigation qui pourrait induire en erreur
Target POI/ROI : la carte qui remplace la mémoire
Sur le terrain, chaque zone large (ROI) et chaque point précis (POI) doivent être suivis individuellement. Plutôt que de laisser le superviseur mémoriser seul la couverture, une carte de zones ajoute des badges de complétion automatique.
Le badge passe au vert dès que tous les points d'une zone sont traités, sans action manuelle.
Target POI/ROI : la carte qui remplace la mémoire
Sur le terrain, chaque zone large (ROI) et chaque point précis (POI) doivent être suivis individuellement. Plutôt que de laisser le superviseur mémoriser seul la couverture, une carte de zones ajoute des badges de complétion automatique.
Le badge passe au vert dès que tous les points d'une zone sont traités, sans action manuelle.
FEATURE
Target POI/ROI
Navigation à 3 niveaux : onglets par côté du bateau, schéma segmenté cliquable, puis liste des POIs. Le superviseur retrouve toujours son repère, même en pleine opération.
Nav 3 niveaux
Complétion auto
FEATURE
Target POI/ROI
Navigation à 3 niveaux : onglets par côté du bateau, schéma segmenté cliquable, puis liste des POIs. Le superviseur retrouve toujours son repère, même en pleine opération.
Nav 3 niveaux
Complétion auto
FLUX D’ÉTAPES
1
Côtés : onglets Starboard / Portside / Flatbottom
2
Zones : schéma bateau segmenté, zone sélectionnée en vert
3
POIs : liste des points à couvrir dans la zone active
FLUX D’ÉTAPES
1
Côtés : onglets Starboard / Portside / Flatbottom
2
Zones : schéma bateau segmenté, zone sélectionnée en vert
3
POIs : liste des points à couvrir dans la zone active
FEATURE
Unreviewed Changes
Trois mécanismes : progression en pourcentages, pastilles en temps réel, et modale automatique si modifications non relues.
Préventif
Temps réel
COMPOSANT ISOLÉ
Modale Unreviewed Changes
Déclenchée si zones non relues ou modifiées : aide à ne rien laisser passer.
OPTIONS ÉCARTÉES
- Bouton undo : techniquement complexe pour un gain marginal (Shape Up) - Décision : adresser la cause (visibilité) plutôt que le symptôme (annulation) - Dual panel documenté dans les US comme next itération, déscopé intentionnellement
FLUX D’ÉTAPES
1
Review en cours : avancement visible en temps réel
2
Navigation : l'analyste quitte une zone et des pastilles montre les zones non relues
3
Modale déclenchée : en fin de parcours, liste des zones concernées












COMPOSANT ISOLÉ
Badges de zone
4 états : ✓ vert (tout vérifié), ✗ rouge (données manquantes), chiffre (POIs restants), "Zone" (observation niveau ROI). Complétion automatique, aucune validation manuelle.
COMPOSANT ISOLÉ
Badges de zone
4 états : ✓ vert (tout vérifié), ✗ rouge (données manquantes), chiffre (POIs restants), "Zone" (observation niveau ROI). Complétion automatique, aucune validation manuelle.




Granularité Zone vs POI
Une zone large et un point précis n'appellent pas la même précision de saisie : pourcentage exact d'un côté, catégorie qualitative de l'autre. Ce découpage vient directement d'un verbatim métier recueilli en entretien.
Granularité Zone vs POI
Une zone large et un point précis n'appellent pas la même précision de saisie : pourcentage exact d'un côté, catégorie qualitative de l'autre. Ce découpage vient directement d'un verbatim métier recueilli en entretien.
01
Principe ROI
Zone (ROI)
Fouling et coating qualifiés en pourcentage (0/25/50/100%), pertinent sur une surface large.
01
Principe ROI
Zone (ROI)
Fouling et coating qualifiés en pourcentage (0/25/50/100%), pertinent sur une surface large.
01
Principe ROI
Zone (ROI)
Fouling et coating qualifiés en pourcentage (0/25/50/100%), pertinent sur une surface large.
01
Principe ROI
Zone (ROI)
Fouling et coating qualifiés en pourcentage (0/25/50/100%), pertinent sur une surface large.
02
Principe POI
Point of Interest (POI)
Mêmes catégories, sans pourcentage. Un point précis se qualifie, il ne se mesure pas en surface.
02
Principe POI
Point of Interest (POI)
Mêmes catégories, sans pourcentage. Un point précis se qualifie, il ne se mesure pas en surface.
02
Principe POI
Point of Interest (POI)
Mêmes catégories, sans pourcentage. Un point précis se qualifie, il ne se mesure pas en surface.
02
Principe POI
Point of Interest (POI)
Mêmes catégories, sans pourcentage. Un point précis se qualifie, il ne se mesure pas en surface.
03
Verbatim métier
Superviseur interviewé :
"Le pourcentage, ça a du sens pour le fouling et le coating. Mais pour un dommage précis, une catégorie suffit."
03
Verbatim métier
Superviseur interviewé :
"Le pourcentage, ça a du sens pour le fouling et le coating. Mais pour un dommage précis, une catégorie suffit."
03
Verbatim métier
Superviseur interviewé :
"Le pourcentage, ça a du sens pour le fouling et le coating. Mais pour un dommage précis, une catégorie suffit."
03
Verbatim métier
Superviseur interviewé :
"Le pourcentage, ça a du sens pour le fouling et le coating. Mais pour un dommage précis, une catégorie suffit."












Inspection et maintenance : une bascule, pas deux interfaces
Plutôt que deux interfaces séparées, Inspection et Maintenance se réunissent sur le même écran de saisie, distingué par un bouton de type cliquable. En Inspection, un seul état suffit. En Maintenance, un toggle BEFORE/AFTER s'ajoute pour capturer l'état avant et après l'intervention, puisqu'un même point peut nécessiter observation puis intervention dans la même opération.
Dédoubler l'interface aurait coûté un temps que le calendrier ne permettait pas.
Inspection et maintenance : une bascule, pas deux interfaces
Plutôt que deux interfaces séparées, Inspection et Maintenance se réunissent sur le même écran de saisie, distingué par un bouton de type cliquable. En Inspection, un seul état suffit. En Maintenance, un toggle BEFORE/AFTER s'ajoute pour capturer l'état avant et après l'intervention, puisqu'un même point peut nécessiter observation puis intervention dans la même opération.
Dédoubler l'interface aurait coûté un temps que le calendrier ne permettait pas.
FEATURE
Inspection vs Maintenance
Même écran de saisie pour les deux types d'opération, distingué par un bouton de type cliquable. Le toggle BEFORE/AFTER n'apparaît qu'en mode Maintenance, pour capturer l'état avant et après l'intervention.
Toggle
Saisie unifiée
FEATURE
Inspection vs Maintenance
Même écran de saisie pour les deux types d'opération, distingué par un bouton de type cliquable. Le toggle BEFORE/AFTER n'apparaît qu'en mode Maintenance, pour capturer l'état avant et après l'intervention.
Toggle
Saisie unifiée
FLUX D’ÉTAPES
1
Choix initial : modale POI-todo, Inspection ou Maintenance, au premier clic sur un POI
2
Inspection : un seul état, pas de toggle
3
Maintenance : toggle avant intervention et après intervention
FLUX D’ÉTAPES
1
Choix initial : modale POI-todo, Inspection ou Maintenance, au premier clic sur un POI
2
Inspection : un seul état, pas de toggle
3
Maintenance : toggle avant intervention et après intervention



COMPOSANT ISOLÉ
Choix du type d'opération
Modale au clic sur un POI : 2 boutons, Inspection ou Maintenance. La sélection lance directement l'enregistrement. En cas d'erreur, un bouton de type cliquable en haut de l'écran de saisie permet de changer de mode sans perdre les données.
COMPOSANT ISOLÉ
Choix du type d'opération
Modale au clic sur un POI : 2 boutons, Inspection ou Maintenance. La sélection lance directement l'enregistrement. En cas d'erreur, un bouton de type cliquable en haut de l'écran de saisie permet de changer de mode sans perdre les données.
COMPOSANT ISOLÉ
Maintenance BEFORE/AFTER
Toggle actif en couleur secondaire. Bascule entre l'état avant intervention et le résultat, sans perdre les données de l'autre état.
COMPOSANT ISOLÉ
Maintenance BEFORE/AFTER
Toggle actif en couleur secondaire. Bascule entre l'état avant intervention et le résultat, sans perdre les données de l'autre état.
FEATURE
Sidebar de correction
Images sélectionnées, dropdown fouling/coating avec codes couleurs. Correction directe depuis la galerie, sans page dédiée.
Correction
Classification
COMPOSANT ISOLÉ
Dropdown
États couleurs (fouling et coating) : même logique visuelle que les filtres et le système de classification.



FLUX D’ÉTAPES
1
Sélectionner : images à corriger dans la galerie
2
Corriger : dropdown fouling/coating, codes couleurs, validation
3
Relocaliser : si l'image appartient à une autre zone (Relocation)
AVANT LA REFONTE
- Aucun code couleur dans le dropdown (sélection textuelle uniquement) - Pas d'indications concernant les actions à entreprendre
End Operation : le résumé avant de clore
Un résumé des zones complétées et manquantes s'affiche avant toute validation de fin d'opération : réponse directe au risque contractuel d'une zone oubliée. Le clic sur "End Operation" n'est jamais une action immédiate et irréversible : il ouvre d'abord ce résumé, le superviseur voit exactement ce qui a été couvert avant de confirmer. Une fois validé, l'opération repasse au tableau de bord en attente de synchronisation.
End Operation : le résumé avant de clore
Un résumé des zones complétées et manquantes s'affiche avant toute validation de fin d'opération : réponse directe au risque contractuel d'une zone oubliée. Le clic sur "End Operation" n'est jamais une action immédiate et irréversible : il ouvre d'abord ce résumé, le superviseur voit exactement ce qui a été couvert avant de confirmer. Une fois validé, l'opération repasse au tableau de bord en attente de synchronisation.
FEATURE
End Operation
Clôture de l'opération avec vérification avant validation. Le superviseur voit exactement ce qui a été couvert, jamais de clôture accidentelle.
Confirmation
Statut Awaiting Sync
FEATURE
End Operation
Clôture de l'opération avec vérification avant validation. Le superviseur voit exactement ce qui a été couvert, jamais de clôture accidentelle.
Confirmation
Statut Awaiting Sync
FLUX D’ÉTAPES
1
Clic "End Operation" : ouverture du résumé, pas de clôture immédiate
2
Résumé : zones complétées vs manquantes affichées
3
Confirmation : retour au tableau de bord, statut Awaiting Sync
FLUX D’ÉTAPES
1
Clic "End Operation" : ouverture du résumé, pas de clôture immédiate
2
Résumé : zones complétées vs manquantes affichées
3
Confirmation : retour au tableau de bord, statut Awaiting Sync



COMPOSANT ISOLÉ
End Operation
Dialogue de confirmation et résumé des zones complétées vs manquantes avant de valider la clôture.
COMPOSANT ISOLÉ
End Operation
Dialogue de confirmation et résumé des zones complétées vs manquantes avant de valider la clôture.
COMPOSANT ISOLÉ
Statut Awaiting Sync
Une fois confirmée, l'opération réapparaît dans "Latest Operations" avec le statut Awaiting Sync, en attente d'upload des images du plongeur.
COMPOSANT ISOLÉ
Statut Awaiting Sync
Une fois confirmée, l'opération réapparaît dans "Latest Operations" avec le statut Awaiting Sync, en attente d'upload des images du plongeur.
FLUX D’ÉTAPES
1
Clic "End Operation" : ouverture du résumé, pas de clôture immédiate
2
Résumé : zones complétées vs manquantes affichées
3
Confirmation : retour au tableau de bord, statut Awaiting Sync
FLUX D’ÉTAPES
1
Clic "End Operation" : ouverture du résumé, pas de clôture immédiate
2
Résumé : zones complétées vs manquantes affichées
3
Confirmation : retour au tableau de bord, statut Awaiting Sync
FEATURE
Sidebar de correction
Images sélectionnées, dropdown fouling/coating avec codes couleurs. Correction directe depuis la galerie, sans page dédiée.
Correction
Classification
COMPOSANT ISOLÉ
Dropdown
États couleurs (fouling et coating) : même logique visuelle que les filtres et le système de classification.



FLUX D’ÉTAPES
1
Sélectionner : images à corriger dans la galerie
2
Corriger : dropdown fouling/coating, codes couleurs, validation
3
Relocaliser : si l'image appartient à une autre zone (Relocation)
AVANT LA REFONTE
- Aucun code couleur dans le dropdown (sélection textuelle uniquement) - Pas d'indications concernant les actions à entreprendre
Ce qui a été livré
14 écrans designés couvrent le parcours actif : préparation, synchronisation, navigation terrain, saisie, clôture. Deux écrans de post-opération, upload des images et résumé final du rapport, restent spécifiés, non designés en V1.
Ce qui a été livré
14 écrans designés couvrent le parcours actif : préparation, synchronisation, navigation terrain, saisie, clôture. Deux écrans de post-opération, upload des images et résumé final du rapport, restent spécifiés, non designés en V1.
Résultats
Résultats
"Ça apporte de la fraîcheur et de la modernité par rapport au design system existant."
Product Owner, présentation finale
L'interface est bien reçue en présentation finale, confirmée par la remarque du product owner. Le lead cloud pose une question précise sur la synchronisation des horloges, un engagement au-delà de la politesse. Une UX designer sollicitée hors projet donne, elle, un retour positif sans réserve. Mais le signal le plus solide reste ailleurs : avoir changé la cible du produit avant qu'un seul écran existe.
Le superviseur interviewé, sans avoir vu les maquettes finales, valide oralement le QR code, la liberté de navigation et la double alerte de zone oubliée. Le livrable, validé conjointement par le product owner, le chef de produit et l'équipe dev, allait être mis en production.
"Ça apporte de la fraîcheur et de la modernité par rapport au design system existant."
Product Owner, présentation finale
L'interface est bien reçue en présentation finale, confirmée par la remarque du product owner. Le lead cloud pose une question précise sur la synchronisation des horloges, un engagement au-delà de la politesse. Une UX designer sollicitée hors projet donne, elle, un retour positif sans réserve. Mais le signal le plus solide reste ailleurs : avoir changé la cible du produit avant qu'un seul écran existe.
Le superviseur interviewé, sans avoir vu les maquettes finales, valide oralement le QR code, la liberté de navigation et la double alerte de zone oubliée. Le livrable, validé conjointement par le product owner, le chef de produit et l'équipe dev, allait être mis en production.
"Ça apporte de la fraîcheur et de la modernité par rapport au design system existant."
Product Owner, présentation finale
L'interface est bien reçue en présentation finale, confirmée par la remarque du product owner. Le lead cloud pose une question précise sur la synchronisation des horloges, un engagement au-delà de la politesse. Une UX designer sollicitée hors projet donne, elle, un retour positif sans réserve. Mais le signal le plus solide reste ailleurs : avoir changé la cible du produit avant qu'un seul écran existe.
Le superviseur interviewé, sans avoir vu les maquettes finales, valide oralement le QR code, la liberté de navigation et la double alerte de zone oubliée. Le livrable, validé conjointement par le product owner, le chef de produit et l'équipe dev, allait être mis en production.
15-20%
Réduction des erreurs de report
Ce que permet la saisie structurée
Avant SUBTRACK, le superviseur consignait ses observations en texte libre dans un document Word, sans validation ni structure. À l'échelle du secteur, une saisie guidée par champs réduit typiquement ce type d'erreur de report de 15 à 20 % par rapport au texte libre.
Le lien se fait au moment de l'upload, sans reconstitution a posteriori.
15-20%
Réduction des erreurs de report
Navigation structurée, traitement séquentiel ; gain de temps
Avant SUBTRACK, le superviseur consignait ses observations en texte libre dans un document Word, sans validation ni structure. À l'échelle du secteur, une saisie guidée par champs réduit typiquement ce type d'erreur de report de 15 à 20 % par rapport au texte libre.
Le lien se fait au moment de l'upload, sans reconstitution a posteriori.
15-20%
Réduction des erreurs de report
Ce que permet la saisie structurée
Avant SUBTRACK, le superviseur consignait ses observations en texte libre dans un document Word, sans validation ni structure. À l'échelle du secteur, une saisie guidée par champs réduit typiquement ce type d'erreur de report de 15 à 20 % par rapport au texte libre.
Le lien se fait au moment de l'upload, sans reconstitution a posteriori.


Réflexion
Réflexion
Ce qui changerait, avec les mêmes contraintes
Avec un accès terrain plus large, la même discipline de validation s'appliquerait à plus grande échelle. L'entretien en tête-à-tête a produit des réponses plus directes que le cadrage en groupe : un format à généraliser, pas juste "faire plus de recherche".
Côté produit, deux axes restent ouverts : la pré-assignation du type d'intervention par point dès la configuration, et un écran dédié à l'ajout d'un point oublié en cours d'opération.
Ce qui changerait, avec les mêmes contraintes
Avec un accès terrain plus large, la même discipline de validation s'appliquerait à plus grande échelle. L'entretien en tête-à-tête a produit des réponses plus directes que le cadrage en groupe : un format à généraliser, pas juste "faire plus de recherche".
Côté produit, deux axes restent ouverts : la pré-assignation du type d'intervention par point dès la configuration, et un écran dédié à l'ajout d'un point oublié en cours d'opération.
